Sport

1/2 milliard pour Sorare

Cette startup française vient de lever 560 millions d’€ pour développer encore un plus son activité.

Et son actvité, c’est la version digitale des fameuses vignettes de footballeur Panini à collectionner. Un jeu où le but s’est d’acheter ou collectionner les cartes les plus fortes et les plus rares. Le but étant d’avant une meilleure équipe que ses copains (et de le faire savoir).

Exactement comme dans FUT.

L’option vidéo en parachute

Au moment de réaliser son premier saut en parachute, quasi tout le monde prend l’option vidéo. Celle qui permet d’avoir à la fin le film de son saut. Et donc de le montrer à ses amis, et donc d’obtenir la reconnaissance qui va avec 🙂

Sinon à quoi bon prendre le risque de se balancer d’une avion ?

Apprendre à faire du vélo

Comme quasi tous les enfants, mes filles ont un jour eu suffisamment de motivation pour apprendre à faire du vélo sans les petites roulettes.

Et pour chacune d’entre elles le même constat : ce qui les a motivé par dessus tout ce n’était pas de savoir faire du vélo, mais de montrer à maman (ou à la grande soeur, ou aux papis / mamis, ou aux copains…) qu’elles savaient en faire.
Du coup le meilleur moyen de les aider à passer le cap de papa il tient plus le vélo que j’ai trouvé, c’était de les filmer. Et surtout de promettre d’envoyer la vidéo aux papis, mamis, copains etc…

FUT

Rien à voir avec les pantalons.

Je veux parler ici du mode de jeu FUT (Fifa Ultimate Team) qui s’est démocratisé ces derniers temps auprès des joueurs de foot sur console.
Ce mode de jeu apparu en 2007 vient au fur et à mesure remplacer le mode classique de jeu de Fifa : je choisis une équipe (genre le Real Madrid), mon pote choisit une équipe (le Barca :)) et et on joue.

FUT est même devenu le poumon économique de EA Sports, l’éditeur du jeu Fifa. Et tout ça, grâce au besoin de reconnaissance.

Le but de FUT est de créer la meilleure possible : soit en achetant des joueurs, (avec des vrais sous à la fin) soit en les gagnants. Historiquement, les joueurs de foot sur console (comme ceux dans la vraie vie) ont toujours été motivés par le besoin de reconnaissance, mais en mode regardes la superbe frappe que je t’ai mise dans la lucarne.

Avec FUT, l’impact du besoin de reconnaissance est à mon sens plus fort. Certains joueurs dépensent des milliers d’euros pour avoir la meilleure équipe, celle qui à la meilleure note, les noms les plus ronflants.
Et ce qui est frappant quand tu discutes avec un joueur de FUT c’est qu’en général il ne commence pas par te raconter comment s’est passé son dernier match en ligne mais il te parle fièrement de la super note de l’équipe qu’il a su constituer et des supers non ronflants qui sont dedans.

Richard Jewell

C’est l’agent de sécurité qui a permis d’éviter un grand nombre de morts lors des JO d’Atlanta en 1996.

Il a repéré une bombe et fait échoué un projet d’attentat dans une fan zone car il était bien préparé, vigileant et hyper concerné par son rôle.

Pourquoi ? Il explique dans le film du même nom que cela fait plusieurs années qu’il essaye de prouver qu’il a lui aussi les compétences pour être flic. Et ce jour là, cette envie quelqu’un reconnaisse ses capacités a sauvé des vies.

La carrière de Michael Jordan

En regardant un documentaire sur ce qui reste encore à l’heure actuelle pour moi le plus grand joueur de l’histoire du basket, j’ai noté 3 moments clés dans sa carrière où le besoin de reconnaissance à eu un rôle majeur

Tout d’abord, je pense que sa carrière a réellement pris son envol lors de la finale NCAA (championnat universitaire) en 1982. Devant près de 62.000 personnes chauffées à blanc, North Carolina affronte Georgetown. Un match qui tient toutes ses promesses, et dont le dénouement sera décidé par un tir de Michael Jordan, alors âgé de 19 ans.

Un tir au buzzer qui lui a valu un maxi shoot de reconnaissance dans la foulée. Ca lui a permis d’emmagasiner une dose de confiance en lui qui ne le quittera plus jamais tout au long de sa carrière.

L’autre point qui m’a marqué quand j’ai écouté les interviews de Michael Jordan c’est qu’il a plusieurs fois dit que ce qui le motivait avant tout c’était le public. Pour être exact, il a dit qu’il pensait toujours qu il y avait quelqu’un dans la salle qui ne l’avait jamais vu jouer. Comme s’il était en quête d’une reconnaissance universelle d’absolument tout le monde. Et que tant que c’était pas le cas, il avait besoin de continuer à montrer de quoi il était capable. D’où sa longue et performante carrière.

Enfin, un des moments clés de la carrière de Michael Jordan a été son premier départ des Chicago Bulls. Le club avec lequel il a tout gagné et dans lequel il reviendra plus tard pour encore tout gagner.
Si on décortique ce départ complètement improbable (il était au sommet de son art et il adorait les bulls), on se rend compte que derrière tout celà il y a le besoin de reconnaissance de Jerry Kraus. Ce dernier, alors directeur sportif des Bulls était trop dans l’ombre de Jordan.
Et pour prendre la lumière lui aussi, il a poussé Jordan vers la porte.

Diego Maradonna

Ce joueur de foot extraordinaire est notamment connu pour son mythique passage au club de Naples qu’il a choisi de rejoindre en venant après Barcelone. A l’époque un choix hyper surprenant d’aller dans une ville de foot de seconde zone dans l’ombre des grands clubs italiens du nord Turin et Milan.

Grâce à sa façon de jouer (ses dribbles légendaires, limites humiliants) et les nombreux titres qu’il a presque gagné tout seul, Diego Maradonna a créé une relation passionnelle avec Naples. Les napolitains l’ont élevé au rang de Dieu, lui pardonnant au passage tout ses excès (drogues, alcool).

Pourquoi ?
Tout simplement car il a ramené de la fierté et la reconnaissance au peuple napolitain. Et ça allait au delà d’une histoire de football. C’était une histoire d’Italie du Nord contre une Italie du sud délaissée autant footbalistiquement que économiquement.

Et ça, Diego l’a changé.
Il a permis à la ville de Naples d’être mondialement (re)connu.
Et ils l’ont adulé jusqu’à sa mort pour ça.

Le Mans 66

Pour ceux qui n’ont pas vu le film voici le synopsis : « Basé sur une histoire vraie, le film suit une équipe d’excentriques ingénieurs américains menés par le visionnaire Carroll Shelby et son pilote britannique Ken Miles, qui sont envoyés par Henry Ford II pour construire à partir de rien une nouvelle automobile qui doit détrôner la Ferrari à la compétition du Mans de 1966. »

C’est l’égo, ou autrement dit le besoin de reconnaissance, d’un homme Henry Ford II qui est à la base de cette belle histoire . Il ne supportait plus d’être dans l’ombre de Ferrari est à donc mis de gros moyens sur la table pour permettre à Ford de gagner 4 fois de suite les 24h du Mans entre 1966 à 1969.

Merci à tous ceux qui ont cru en moi

Cette phrase, on l’entend souvent dans la bouche des sportifs qui viennent de remporter un gros trophée ou réussir un bel exploit.

Pour moi, le fait de croire en quelqu’un, c’est reconnaître le fait qu’il soit capable de faire quelque chose, avoir confiance dans ses capacité, avoir la foi en lui (comme le chantes bien Florent Pagny ci-dessous).

Et c’est un moteur extraordinaire qui pousse au delà de ses limites et permet de réaliser de grandes choses.

Les sports de rue

Dans les sports de rue comme le skate ou le roller, c’est le style qui compte.

Le style vestimentaire bien sûr, mais surtout les figures de style.
Pour être reconnu comme étant un skater il faut savoir réaliser certains figures, certains moov.
Et bien sûr si personne ne les voit (genre on les fait au fond de son garage) bah ca ne compte pas ! D’où l’utilité des skate park.